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RHAPSODIVA
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RHAPSODIVA est un spectacle tout public : un voyage à travers l'opéra sous toutes ses formes, du bel canto jusqu'à la comédie musicale.
LA TRAVIATA, CARMEN, WEST SIDE STORY, MARIA DE BUENOS AIRES
Ce spectacle chanté en 4 langues, regorge d'airs célèbres pour les habitués et d'une diversité de styles pour les néophytes
RHAPSODIVA est une miniature artistique riche en émotions qui enchante des auditeurs parfois connaisseurs, parfois simplement curieux mais tous conquis par trois aritstes de grand talent

RHAPSODIVA est une rencontre au sommet entre l'Opéra et la Rhapsodie.

La magie de RHAPSODIVA est d'offrir au spectateur un panorama de l'Opéra depuis le Bel Canto Italien jusqu'à la Comédie Musicale américaine,
à travers quatre chefs d'oeuvre incontournables du répertoire que sont TRAVIATA, MARIA DE BUENOS AIRES, CARMEN et WEST SIDE STORY
Dans chaque acte de RHAPSODIVA, OPERITA TRIO crée un univers sonore et émotionnel unique, fidèle à l’œuvre originale.
RHAPSODIVA est un spectacle dans lequel l'opéra retrouve son esprit initial d'art populaire à la portée de tous.



ACTE I : TRAVIATA




Ce qui touche dans la TRAVIATA, c’est la concentration sur le personnage de VIOLETTA, femme blessée et lucide. La nudité de son chant, sa présence obsédante, cette mort d’amour, cette agonie qui se lit dans la musique en font le portrait de femme le plus poignant du répertoire. Les mélodies de VERDI touchent l’oreille et l’esprit et ne nous quittent plus. VERDI compose l’accompagnement du chant à la manière d’une « grande guitare » (l’expression est du compositeur). Sa musique simple et efficace est admirablement construite dans ses effets, théâtrale au meilleur sens du terme.
On retrouve dans RHAPSODIVA, les plus beaux airs de Violetta des premier et troisième actes (Brindisi, e strano ah!fors' è lui, Sempre libera, adio del passato, prendi quest'è l'immagine), soutenus et sublimés par la sonorité de la guitare voulue par VERDI et celle de la flûte qui apporte une dimension orchestrale.








ACTE II : MARIA DE BUENOS AIRES




MARIA DE BUENOS AIRES est un OPERITA, mélange unique entre l’opéra et le tango que PIAZZOLLA a conçu avec la complicité du poète uruguayen Horacio FERRER, dans l’idée de donner une identité à l’OPERA ARGENTIN. C’est avant tout son œuvre maîtresse dans laquelle le tango qu’il a réinventé prend toute sa dimension. Le tango est né dans les années 1900 dans les faubourgs de Buenos Aires et ce sont la flûte et la guitare les premiers instruments à le jouer, c’est tout naturellement que PIAZZOLLA leur donne un rôle majeur dans son OPERITA.
La MARIA de PIAZZOLLA est bien sûr MARIA DE BUENOS AIRES mais aussi : MARIA TANGO, MARIA NUIT, MARIA PASSION FATALE, MARIA D’AMOUR, MARIA DES FAUBOURGS. Maria représente la ville de Buenos Aires dans sa variété, le bon et le mauvais. Elle meurt mais se réincarne chaque jour à nouveau. Elle est également la métaphore du tango et représente un style de vie étroitement lié à l’origine de cette danse et de cette musique qui vit dans chaque âme argentine.








ACTE III : CARMEN




CARMEN, est une gitane passionnée impulsive et volage qui défend un idéal de vie libre. Dans l’Opéra de BIZET, l’émancipation de CARMEN passe par la musique : son chant à la tessiture particulièrement étendue, s’affranchit des limites courantes de la voix. La musique de BIZET nous plonge dans une Espagne du Sud qu’il a imaginée, un univers emprunts d’hispanisme. Ce troisième acte de RHAPSODIVA est ici porté par la guitare, instrument emblématique du flamenco tiraillée sans cesse entre la sensualité du chant de Carmen et la sonorité ronde et chaude de la flûte à la forte puissance érotique.
On retrouvera bien sûr la célèbre HABANERA au rythme chaloupé et à la mélodie déhanchée qui met en valeur la sensualité de Carmen, l’air émouvant DES CARTES, la séguidilla des REMPARTS DE SEVILLE construite sur un mode andalou et enfin, l’air des TRINGLES, qui s’achève dans un tourbillon éblouissant, une griserie gitane un peu magique, avec ses accents rauques, son fatalisme où la mélancolie imprègne la joie avec une fureur de vivre qui a quelque chose de désespéré.








ACTE IV : WEST SIDE STORY




WEST SIDE STORY, chef d’œuvre incontestable de la Comédie Musicale américaine, c’est l’histoire de ROMEO et JULIETTE transposée dans le New York des années 50. Elle met en scène le conflit entre les américains bien installés (JETS) et les immigrants latinos (SHARKS). BERNSTEIN utilise par conséquent dans sa musique l’influence du JAZZ et en particulier du BE-BOP en plein essor dans les années 50, et l’inflluence des danses latino-américaine comme le mambo et le huapango-(AMERICA). BERNSTEIN intègre donc la guitare dans son orchestration sous sa forme jazz ( guitare électrique ) et classique (guitare espagnole).
Dans RHAPSODIVA, Maria est d’abord celle qui veut la paix entre les deux camps ennemis et qui l’obtiendra grâce à sa force de caractère et son courage face au drame. Mais elle nous touche également par la pureté de son discours amoureux, et par ses idéaux. On retrouvera des chansons inoubliables comme Something’s comming, I have a love, Cool, Tonight, I feel Pretty, America et Somewhere.






Photos : Joachim HUERTA DE PRADA